Archive pour la catégorie ‘Nationale’

Nicolas Sarkozy sera lundi soir sur France 2

Dimanche 11 juillet 2010

09/07/2010 | Mise à jour : 18:39

Pressé de s’exprimer après les multiples rebondissements de l’affaire Woerth-Betancourt, le chef de l’Etat reviendra notamment sur les événements des derniers jours dans une émisssion d’une heure sur France 2.

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Affaire Bettencourt : Eric Woerth exclut de démissionner

Vendredi 9 juillet 2010

Burqa : Accoyer va saisir le Conseil constitutionnel

Vendredi 9 juillet 2010

L’interdiction du voile intégral en débat à l’Assemblée

Vendredi 9 juillet 2010

Vers un remaniement du gouvernement en juillet ?

Vendredi 9 juillet 2010
Nicolas Sarkozy pourrait intervenir le 13 juillet à la télévision  et remanier son gouvernement beaucoup plus tôt que prévu.
AP/Adrian Wyld
Nicolas Sarkozy pourrait intervenir le 13 juillet à la télévision et remanier son gouvernement beaucoup plus tôt que prévu.

Le président de la République l’a assuré la semaine dernière, il a pris la mesure du mécontentement de l’opinion après que plusieurs membres de son gouvernement ont été épinglés pour des libertés prises avec les deniers publics. En conséquence, M. Sarkozy procèdera à un remaniement à l’automne. Sauf que, écrit Le Figaro dans son édition du mardi 6 juillet, « l’effet de surprise pourrait revenir par la fenêtre ».

La démission « inattendue » d’Alain Joyandet, suivie de celle de Christian Blanc, a contraint l’Elysée à revoir ses plans et à envisager d’accélérer le calendrier. « Le président réfléchit à une intervention télévisée en juillet, pourquoi pas le 13, jour de la présentation du projet de loi portant réforme des retraites », indique le quotidien. Et il pourrait en profiter pour changer son équipe et exfiltrer Eric Woerth, dont la position est de plus en plus délicate et critiquée dans l’opinion.

Officiellement, le chef de l’Etat soutient son ministre du travail. Le Figaro rapporte que le président a appelé ses troupes à « ne rien céder ». « L’Inspection générale des finances va mettre les choses au clair », rappelle le président. Le quotidien précise que la majorité craint que les époux Woerth ne soient entendus par la justice. « Etre dans le temps de la justice, cela devient impossible. » Le nom de Xavier Bertrand est évoqué pour remplacer M. Woerth au ministère du travail.

Dans l’hypothèse d’un remaniement à très court terme, se pose la question de François Fillon. « S’il remanie avant le 14 juillet, le président conserve forcément son premier ministre, et le garde jusqu’à la fin », explique un responsable de l’UMP cité par Le Figaro. Mais ce même responsable n’exclut pas un « coup d’éclat » du président, qui pourrait signifier la fin du bail de François Fillon à Matignon.

Le Monde.fr

Par jeunes Pop de Malakoff

Le gouvernement français veut faire de la nature un gisement d’emplois

Vendredi 9 juillet 2010

En France, les métiers liés à la protection de la biodiversité représentent environ 20 000 emplois. Mais ils sont mal organisés et l’intérêt que suscite l’environnement auprès des jeunes rend nécessaire la structuration de cette filière en principe promise, après le Grenelle de l’environnement, à un certain développement. Un doublement de ces emplois est attendu d’ici à 2020.

Pourtant, lors de l’installation des comités de travail sur les métiers de la croissance verte à l’automne 2009, la biodiversité avait été oubliée. La secrétaire d’Etat en charge des technologies vertes, Valérie Létard, a rectifié le tir, jeudi 1er juillet, en signant une convention avec l’Association nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) et l’Atelier techniques des espaces naturels (ATEN) pour organiser cette filière. L’enjeu, explique le ministère, est de parvenir à faire émerger des métiers qui protègent la biodiversité et les services écologiques : « Les métiers de la biodiversité sont ceux dont l’activité principale est de contribuer à la connaissance, à la gestion, à la protection et à la restauration de la biodiversité. »

« Ce périmètre comprend aussi bien des gardes dans les parcs naturels que des fonctionnaires territoriaux travaillant sur la compatibilité environnementale des grandes infrastructures routières, en passant par la recherche scientifique », explique Chantal Sartorio, directrice de projet sur les métiers de la croissance verte à l’AFPA.

Pour la plupart, les grandes entreprises – lorsque leur activité a un impact sur l’aménagement du territoire – ont déjà leur spécialiste « biodiversité ». La loi les contraint en effet à évaluer les atteintes à l’environnement que leur activité occasionne pour les compenser, à défaut de pouvoir totalement les supprimer.

Les Autoroutes du Sud de la France ont, par exemple, un responsable « trame verte » en charge de la continuité des milieux naturels.

« Il y a de vrais besoins et la place pour une vraie filière », assure Christophe Aubert, directeur de la Ligue ROC, une association de protection de la nature. Par exemple, « une entreprise de cosmétique qui a besoin de lavande et de la pollinisation par les abeilles a intérêt à agir pour leur sauvegarde », explique-t-il.

L’AFPA et l’ATEN se sont mis au travail : plus de 800 métiers, en partant des nombreux répertoires existants (Etat, Pôle emploi, etc.), ont été passés au crible. « Une centaine d’entre eux a été identifiée comme relevant de la biodiversité et près de 200 s’en rapprochent et doivent être étudiés de plus près », dénombre M. Vérilhac, le directeur de l’ATEN.

Mais, prudents, les responsables ne veulent pas parler de branche. « Les enjeux ne seraient pas les mêmes, il faudrait élaborer une convention collective avec les partenaires sociaux », explique Mme Sartorio. Et les branches actuelles ne verraient pas d’un bon oeil certains métiers leur échapper.

Aujourd’hui, un employé d’un parc naturel peut appartenir à la fonction publique d’Etat, territoriale ou être rattaché au ministère à l’agriculture. « Cela bloque les évolutions de carrière, les mobilités », regrette M. Vérilhac, qui rappelle le côté, jusqu’à présent, peu gratifiant des métiers de l’écologie, lié au fait que ces emplois ont longtemps été occupés par des bénévoles.

Rémi Barroux

Par jeunes Pop de Malakoff

Borloo et Apparu présentent la future R.T 2012

Vendredi 9 juillet 2010

Les professionnels du secteur du bâtiment l’attendaient depuis un petit moment et désormais nous en connaissons les contours.

Jean Louis Borloo (Ministre de l’Ecologie) et Benoist Apparu (Secrétaire d’Etat au Logement) ont présenté à Paris le mardi 6 juillet la nouvelle Réglementation Thermique « Grenelle Environnement 2012″ dont les textes seront publiés en novembre prochain.

L’information est relayée aujourd’hui par toute la presse spécialisée; signe fort de l’intérêt que portent les professionnels (et à moindre mesure les particuliers) sur ce texte qui régiera leurs modes de construction et de consommations énergétique.

La présentation de la future R.T 2012 constitue un évènement important pour l’ensemble des professionnels concernés, qui succèdera à la précédente R.T 2005.

Lancement de la Réglementation Thermique « Grenelle Environnement 2012″

Le lancement de la Réglementation Thermique « Grenelle Environnement 2012 » va permettre la généralisation des Bâtiments Basse Consommation, une ambition sans équivalent en Europe.

L’enjeu de l’élaboration de la Réglementation Thermique « Grenelle Environnement 2012 » est donc, conformément à l’article 4 de la loi Grenelle 1, de limiter la consommation d’énergie primaire des bâtiments neufs à un maximum de 50 kWhEP/m²/an en moyenne, tout en suscitant :

  • une évolution technologique et industrielle significative pour toutes les filières du bâti et des équipements ;
  • un très bon niveau de qualité énergétique du bâti, indépendamment du choix de système énergétique ;
  • un équilibre technique et économique entre les différentes énergies utilisées pour le chauffage et la production d’eau chaude sanitaire.

En plus de cet objectif principal, il s’agissait de ne pas fermer le champ des possibles et de donner au maître d’ouvrage une grande liberté dans l’optimisation de son bâtiment tant sur le plan architectural que technique.

Une réglementation « performantielle », plus simple et plus lisible, offrant une grande liberté dans la conception des bâtiments

La Réglementation Thermique « Grenelle Environnement 2012 » est avant tout une réglementation d’objectifs.

Elle comporte :

  • Trois exigences de résultats relatifs à une performance globale : besoin bioclimatique, consommation d’énergie primaire, confort d’été ;
  • Quelques exigences de moyens, limitées au strict nécessaire, pour refléter la volonté affirmée de faire pénétrer significativement une pratique (équipements d’énergie renouvelable, affichage des consommations…).

La nouvelle Réglementation Thermique est plus simple et plus lisible que les précédentes réglementations :

  • Pour une meilleure compréhension et lisibilité, les exigences sont désormais exprimées en valeur absolue, et non plus en valeur relative, ce qui nécessitait de comparer chaque bâtiment à un bâtiment de référence théorique ;
  • La RT 2012 abandonne la multitude de « garde-fous » techniques de la RT 2005 pour se concentrer sur la performance globale du bâtiment. Ainsi, une plus grande liberté de conception est laissée aux maîtres d’oeuvres.

Enfin, l’application et le contrôle de la Réglementation Thermique sont renforcés.

Le coeur de la Réglementation Thermique : trois exigences de résultats


1. L’exigence d’efficacité énergétique minimale du bâti : le besoin bioclimatique ou « Bbiomax »

Cette exigence définit une limitation simultanée du besoin en énergie pour les composantes liées à la conception du bâti (chauffage, refroidissement et éclairage), imposant ainsi son optimisation indépendamment des systèmes énergétiques mis en oeuvre.

Elle valorise notamment le niveau d’isolation, la mitoyenneté et la conception bioclimatique (accès à l’éclairage naturel, aux apports solaires, grâce à un maximum de surfaces vitrées orientées au Sud…). Ce coefficient remplace le « Ubat » (coefficient de transmission surfacique moyenne de l’enveloppe) présent dans la RT 2005 et qui prenait en compte uniquement le niveau d’isolation du bâti.

Il s’agit d’une innovation conceptuelle majeure de cette nouvelle réglementation thermique, sans équivalent en Europe : alors que la RT 2005, le label BBC ou encore les labels Passiv’Haus ou Minergie fixent des exigences spécifiques sur l’isolation ou sur les besoins liés au seul chauffage, la Réglementation Thermique « Grenelle Environnement 2012 » appréhende, par un indicateur unique, la qualité intrinsèque de la conception du bâtiment.

L’exigence a été placée au niveau des pratiques constatées sur les actuels bâtiments BBC. Avec la Réglementation Thermique « Grenelle Environnement 2012 », les besoins en énergie des bâtiments neufs sont divisés par 2 à 2.5 par rapport à la pratique actuelle RT2005. La  valeur moyenne du Bbiomax est modulée selon la localisation géographique, l’altitude, le type d’usage du bâtiment, et, pour les maisons individuelles, la surface habitable.

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2- L’exigence de consommation conventionnelle maximale d’énergie primaire : le « Cmax »

Cette exigence porte sur les consommations de chauffage, de refroidissement, d’éclairage, de production d’eau chaude sanitaire et d’auxiliaires (pompes et ventilateurs), soit 2 usages supplémentaires par rapport à ceux pris en compte dans la RT 2005.

Conformément à l’article 4 de la loi « Grenelle 1 », le Cmax est de 50 kWh/m²/an d’énergie primaire, modulé selon la localisation géographique, l’altitude, le type d’usage du bâtiment, la
surface moyenne des logements et les émissions de gaz à effet de serre.

S’agissant des émissions de gaz à effet de serre, seul le bois-énergie, dont le contenu en CO2 est quasi nul (13 gCO2/kWh) et incontesté, ainsi que les réseaux de chaleur les moins émetteurs de CO2, font l’objet d’une modulation de cette exigence, limitée à 30% au maximum.

L’usage de ces énergies vertueuses en termes de CO2 aurait été fortement limité avec l’exigence de 50 kWhEP/m2/an. Il était donc nécessaire, comme le prévoit la loi « Grenelle 1 », de moduler l’exigence afin de rendre possible, techniquement et économiquement, l’utilisation de ces énergies dans les bâtiments neufs.

L’exigence impose, en plus de l’optimisation du bâti exprimée par le Bbio, le recours à des équipements énergétiques performants, à haut rendement.

R.T-2012---2.JPG

3- L’exigence de confort d’été dans les bâtiments non climatisés

A l’instar de la RT 2005, la RT 2012 définit des catégories de bâtiments dans lesquels il est possible d’assurer un bon niveau de confort en été sans avoir à recourir à un système actif de refroidissement. Ces catégories (CE1 et CE2) dépendent du type d’occupation et de la localisation (zone climatique, altitude, proximité de zones de bruit).

Pour ces bâtiments, la réglementation impose que la température la plus chaude atteinte dans les locaux, au cours d’une séquence de 5 jours très chauds d’été, n’excède pas un seuil.

Outre le fait que cette exigence améliorera le confort des occupants des futurs bâtiments en période de forte chaleur, et participera donc à la limitation des impacts des canicules, elle constitue également une mesure importante de limitation du développement de la climatisation.

Lien source de l’article

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Le diaporama de présentation

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Le dossier de presse

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Fiche A.D.E.M.E

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Convention d’Engagement pour l’Accélération des Constructions Basses Consommations

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Lien source

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Par PARRILLO Pierre

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