Archive pour 20 juillet 2010
Burqa : les Etats-Unis font la leçon à la France
Mardi 20 juillet 2010Notes de l’AMF sur les conséquences de la réforme de la TP
Mardi 20 juillet 2010Ali Soumaré licencié par le maire PS de Sarcelles
Mardi 20 juillet 2010
Objet d’une importante polémique pendant la campagne des régionales sur son prétendu casier judiciaire, Ali Soumaré, nouvel élu PS à la région Ile-de-France, a été licencié par le maire PS de Sarcelles (Val-d’Oise), François Pupponi, de son poste de collaborateur de cabinet. La lettre de licenciement date du 2 juillet, selon le site lexpress.fr, qui a révélé l’information, confirmée depuis par les intéressés.
Le maire de Sarcelles affirme avoir licencié son collaborateur embauché en mars 2009, pour « abandon de poste ». « Depuis le lendemain des élections régionales, fin mars, il ne mettait plus les pieds au bureau, malgré les courriers de relance que nous lui avions envoyés. Quelqu’un qui ne vient pas travailler, on ne peut pas le garder, c’est une question de justice et de droit », explique François Pupponi.
Une explication contestée par le jeune conseiller régional qui avait été attaqué au cours de la campagne des régionales par des élus UMP à propos de son prétendu casier judiciaire de « délinquant multirécidiviste ». Pour Ali Soumaré, il s’agit d’« un problème de jalousie » entre François Pupponi et lui, lié à sa « médiatisation ». M. Soumaré affirme avoir tenté en vain « une séparation à l’amiable » après la détérioration de leurs relations depuis janvier.
« POURQUOI T’EXPOSES-TU ? TU VAS TE FAIRE MASSACRER ! »
Le site de L’Express raconte que les élus se sont accrochés verbalement en février en marge d’un meeting à Villiers-le-Bel (Val-d’Oise), en pleine polémique sur le casier judiciaire. « Pourquoi t’exposes-tu autant aux médias ? Tu vas te faire massacrer! » aurait lancé François Pupponi à Ali Soumaré. Et d’ajouter: « Avoue que tu veux prendre ma place et qu’on t’a promis ma circonscription ! » Le député et maire de Sarcelles confirme la première citation : « Ce que je lui ai dit c’est : ‘Ali tu déconnes, tu t’exposes trop et tu vas te faire massacrer.‘ » Mais il réfute avec force la seconde. « Ce sont des conneries. Il n’y a pas de jalousie de ma part. »
Par jeunes Pop de Malakoff
la chute se confirme en Europe pour l’Automobile
Mardi 20 juillet 2010« Il faut réduire de 30 % le taux des émissions de carbone »
Mardi 20 juillet 2010L’indice de référence des loyers en légère progression
Mardi 20 juillet 2010
Sans avenant au contrat, les loyers pourront progresser de 0,57%.
Indexé depuis février 2008 sur l’indice des prix à la consommation, hors tabac et hors loyer, l’indice enregistre depuis deux trimestres une légère remontée: après la baisse de 0,06% enregistrée au quatrième trimestre 2009, l’indice est reparti à la hausse au premier trimestre 2010, de 0,09%, hausse de l’inflation oblige.
Selon l’Observatoire Clameur, le niveau des loyers s’avère quasi stable en 2010, à 12 euros le m2 en moyenne, comme en 2008 et 2009. Comme à l’achat, ce sont les petites surfaces (15,8 euros le m2 en moyenne) et les logements de la capitale (21,7 euros le m2 en moyenne) qui s’avèrent les plus onéreux. En revanche, depuis 1998, les prix des loyers ont bondi de 42,8%. Les années 2000 et 2004 ont été les plus douloureuses pour les portefeuilles des locataires.
Par jeunes Pop de Malakoff
Budget de l’Elysée : les vertus de la transparence
Mardi 20 juillet 2010Même si on est encore très loin – les affaires en cours sont là pour le démontrer – de la « République irréprochable » qu’il voulait incarner, Nicolas Sarkozy peut se flatter d’avoir fait souffler un air de transparence sur l’Elysée. Comme il n’a pas manqué de le rappeler, le 12 juillet sur France 2, M. Sarkozy a ainsi marqué une vraie rupture avec tous ses prédécesseurs, dont l’opacité sur leurs dépenses n’avait rien à envier à celle de la monarchie absolue.
Pour la deuxième année consécutive, la Cour des comptes a rendu public, jeudi 15 juillet, un rapport sur « les comptes et la gestion des services de la présidence de la République pour l’exercice 2009″. Le premier président de la Cour, Didier Migaud, est un ancien député socialiste. Jusqu’à sa nomination, en février, après le décès de Philippe Séguin, Didier Migaud siégeait dans le même groupe que René Dosière, son collègue de l’Aisne, qui s’est singularisé par une traque très médiatisée des excès de dépenses à l’Elysée. M. Sarkozy, qui a bravé l’opposition de sa majorité en nommant M. Migaud, auquel il a rendu un hommage appuyé lundi sur France 2, n’en goûtera que mieux le satisfecit global que lui décerne la Cour des comptes.
Pour 2008, la Cour, alors présidée par Philippe Séguin, avait stigmatisé le caractère « exorbitant » des dépenses consacrées aux études et sondages commandés par l’Elysée. En dépit de la polémique, M. Sarkozy avait fait en sorte de bloquer la commission d’enquête parlementaire réclamée par le Parti socialiste. Pour 2009, l’Elysée s’est bien gardé de jouer les récidivistes sur les sondages et a pris soin d’observer plus rigoureusement les règles de bonne gestion édictées par la Cour. Celle-ci souligne donc qu’ »un sérieux effort de rationalisation et d’économies » a été accompli.
Le bilan est globalement positif et les comportements deviennent plus vertueux au sommet de l’Etat, ce qui est préférable quand on veut faire la leçon aux ministres qui font un usage abusif de l’argent public. Mais la Cour des comptes n’en relève pas moins que « des économies sont encore possibles ».
Le rapport de la Cour montre que les dérapages de dépenses qui subsistent découlent des excès de M. Sarkozy dans sa politique de communication. En 2009, il se comportait encore en hyperprésident, toujours omniprésent, avant de s’obliger, après la déroute de la droite aux élections régionales, en mars, à plus de discrétion et à la diète médiatique. En 2009, les coûts des déplacements ont augmenté de près de 40 % sur un an.
Ces excès se retrouvent dans les effectifs des délégations qui accompagnent le président – 132 membres pour l’assemblée de l’ONU à New York – ou dans les dépenses des services audiovisuels, qui ont doublé pour la France et triplé pour l’étranger.
M. Sarkozy a gagné une bataille : la transparence a enfin remplacé le secret. D’une certaine manière, la « peur du gendarme » a eu des effets salutaires. Il reste au président à s’appliquer des principes de saine rigueur et à se montrer plus économe.
Par jeunes Pop de Malakoff
Nominations présidentielles: Le Conseil constitutionnel valide la nouvelle procédure
Mardi 20 juillet 2010Le Conseil constitutionnel a validé lundi les deux textes législatifs relatifs à la nouvelle procédure de certaines nominations présidentielles, comme le CSA, qui nécessitent l’avis des commissions concernées des deux assemblées, a annoncé le Conseil.
Le Conseil avait été saisi par le Premier ministre sur ces deux textes, une loi organique et une loi ordinaire. Ces textes doivent mettre en oeuvre la nouvelle procédure de nomination présidentielle pour certains postes, introduite dans la réforme de la Constitution de l’été 2008.
La loi organique fait la liste des postes soumis à cette nouvelle procédure de nomination, que ne cesse de vilipender la gauche, mais également François Bayrou MoDem.
Parmi ces postes au nombre d’une cinquantaine figurent le Médiateur de la République, les PDG des entreprises publiques (SNCF, La Poste, EDF, RATP…) ou le président du Conseil supérieur de l’audiovisuel.
La loi ordinaire désigne les commissions des deux assemblées devant donner leur avis sur chaque nomination. La nomination ne peut avoir lieu si 3/5e des membres des commissions compétentes s’y opposent.
Le mode de nomination des présidents de l’audiovisuel public (Radio France et France Télévisions…) est prévu, quant à lui, dans un texte spécifique.
Le Conseil avait également à trancher une bisbille entre députés et sénateurs, les premiers s’opposant à une délégation de vote lors de l’avis des commissions, les autres la réclamant.
Le Conseil a jugé conforme à la Constitution l’interdiction de la délégation de vote.
Par jeunes Pop de Malakoff
La Grèce est désormais le bon élève de la classe européenne
Mardi 20 juillet 2010De mémoire récente, aucun autre gouvernement européen n’a tenté ce qu’ils sont en train de faire simultanément : réduire les dépenses publiques, combattre la fraude fiscale, transformer l’appareil d’Etat et réformer l’économie en profondeur, tout en réduisant le déficit budgétaire massivement – une baisse équivalant à 5 % du PIB en l’espace d’un an. On est en Grèce, berceau de la crise de la dette qui frappe l’Europe depuis plus de six mois.
Un rapport publié la semaine dernière par les services de la Commission européenne confirme qu’il y a bien à Athènes un gouvernement fort et déterminé qui prend au sérieux les problèmes du pays, et qui a commencé de montrer qu’il respecte ses promesses. Le pays est loin d’être sorti d’affaire, mais à l’évidence il est gouverné par une équipe qui dit ce qu’elle fait, et qui fait ce qu’elle dit.
Courage de dire la vérité
Tout n’est pas facile pour le gouvernement de Georges Papandréou, le premier ministre, qui a eu le courage de dire d’abord la vérité sur la profondeur des problèmes de son pays, de voir ensuite qu’il n’y aurait pas de solution facile pour les surmonter. Les syndicats grecs appelaient ainsi la semaine dernière à une journée de grève générale – la sixième cette année – la veille du jour où le Parlement votait une loi augmentant l’âge de la retraite, diminuant le montant des pensions et salaires garantis, et réformant le droit du travail pour faciliter embauches et licenciements.
Comme l’indique le rapport de la Commission européenne, il reste des zones à problèmes, notamment l’inflation, la collecte de l’impôt et la réforme de l’appareil statistique. Ce n’est pas surprenant, compte tenu de l’ampleur de la tâche. Le moins qu’on puisse dire est que d’autres gouvernements de l’Union, que les marchés contraignent à la responsabilité budgétaire, ne font pas preuve du même esprit de décision.
Même si la Grèce met en oeuvre jusque dans ses derniers détails son plan de redressement économique, il lui sera peut-être difficile d’éviter une restructuration de sa dette publique, qui devrait atteindre près de 150 % du PIB en 2016. Il en coûte toujours au pays 8 % de plus qu’à l’Allemagne pour s’endetter à dix ans, ce qui montre le scepticisme persistant des marchés. On comprend que les dirigeants de la zone euro n’aient pas envie d’évoquer publiquement cette perspective, compte tenu des incertitudes. Mais si la restructuration devient inévitable dans quelques années, l’autorité acquise par M. Papandréou pendant ces années noires renforcera sérieusement sa crédibilité vis-à-vis de ses créanciers.
Par jeunes Pop de Malakoff
Eric Woerth conduira la réforme des retraites
Mardi 20 juillet 2010Gouvernance mondiale, nouvel ordre monétaire, dépendance des personnes âgées parmi les prochaines priorités d’action du président de la République
Le remaniement d’octobre marquera le dernier tiers du quinquennat de Nicolas Sarkozy
« Eric Woerth est un homme profondément honnête, qui vient de subir la calomnie, le mensonge. Je n’ai jamais eu de doute. Sa dignité fait honneur à la classe politique dans son entier ».
Interrogé par David Pujadas, présentateur du 20 heures sur France 2, Nicolas Sarkozy a confié qu’Eric Woerth serait « le ministre qui défendra cette réforme des retraites, selon le calendrier prévu ».
Notant qu’Eric Woerth avait été nommé trésorier de l’UMP en 2002, « cela n’a jamais gêné personne. Sauf à la minute où il a porté la réforme des retraites. » Quand vous mettez en œuvre des réformes vous bousculez des situations acquises », confie le président de la République donnant cependant un avis à Eric Woerth au sujet de sa double casquette ministre –trésorier de l’UMP : « mon souhait est qu’Eric Woerth se consacre uniquement à la réforme des retraites. Mon conseil : qu’il n’exerce plus ces fonctions » (de trésorier,n.d.l.r).
Nicolas Sarkozy a confirmé qu’il y aurait bien un remaniement en octobre. Et non maintenant. « Je suis président de la République, chef de l’Etat. Je n’ai pas le droit de céder à la fébrilité du commentateur. La valse des ministres et des ministères donnent une image ridicule ». Le remaniement d’octobre marquera le dernier tiers de son quinquennat.
Evoquant les « indélicatesses ou des maladresses » de 2 membres du Gouvernement qui en ont tiré les conséquences, Nicolas Sarkozy a évoqué la « république irréprochable », en rappelant , notamment, que jamais avant 2007 le budget de l’Elysée n’avait été contrôlé. « Le premier président à avoir fait rentrer la Cour des comptes à l’Elysée c’est moi ».
Sur la réforme des retraites, pas une « réforme majeure mais une réforme essentielle », Nicolas Sarkozy a ciblé les « 2 catastrophes économiques commises ces 20 dernières années » :
1. Avoir passé l’âge de la retraite de 65 à 60 ans. « C’est bien socialement. Mais nous n’avons pas les moyens de le faire ».
2. « L’affaire des 35 heures (qui) a conduit à la régression de la compétitivité».
Evoquant la philosophie du bouclier fiscal (que personne ne paye plus de 50% à l’Etat de ce qu’il a gagné), Nicolas Sarkozy a demandé que l’on « ne tourne pas de façon malsaine » autour de la question de l’argent. « Je me méfie autant des gens qui idolâtrent l’argent que ceux qui le détestent. Ce n’est pas une fin mais un moyen. Chaque famille souhaite grimper dans l’échelle sociale ».
Sur le G20 dont la France va prendre la présidence en fin d’année, le président de la République a dévoilé ses objectifs :
* Mettre en place un nouvel ordre monétaire international. « Nous ne pouvons pas continuer avec les désordres monétaires que nous connaissons ».
* Réguler le prix des matières premières.
* Changer la gouvernance mondiale. « L’Afrique, l’Inde doivent avoir une place au Conseil de sécurité de ‘l’ONU. Le G20 est une invention française. Nous allons beaucoup travailler à avoir des institutions dignes de ce siècle ».
Pour Frédéric Lefebvre, porte-parole de l’UMP, « le président de la République a clairement donné la priorité à la réforme et aux priorités des Français. Loin des polémiques il est décidé à faire son travail. La confiance renouvelée à Eric Woerth en le priant de se consacrer exclusivement à la réforme des retraites est dans la logique de travailler bien loin des polémiques».
Par jeunes Pop de Malakoff